Quand j'y pense

Dernière mise à jour : 20 mai

QUAND J’Y PENSE…


Quand j’y pense, je me sens bénie d’être comme toi, un enfant de l’Univers.

Je me dis que nous sommes animés par des forces incroyablement intelligentes, que personnellement je ne comprend pas encore tout-à-fait, mais qui me traversent, me transcendent, m’enchantent.

D’ailleurs je leur demande de m’inspirer là maintenant dans mon partage avec toi.


Je me sens privilégiée de faire partie d’une création aussi sublime. Je ne sais pas si tu me rejoins sur ce point dans mon expérience, mais pour moi, d’être le résultat d’une semence de l’amour, et là je ne parle pas de mes parents mais de cette source qui nous abreuve tous, de pouvoir tout avoir et en même temps, n’avoir besoin de rien, je me sens comblée en tout.


La terre est un être comme toi et moi le sommes.

Comme toi et moi, ce qu’elle est fondamentalement ne change pas. Malgré tout ce que les hommes ont pu faire pour la dénaturer, elle reste la même. Vois…


Notre nature profonde, c’est la félicité, la sublimation de tous les états connus, la joie suprême indescriptible, et la beauté qui se retrouve dans la simplicité. C’est le miracle de la mienne et c’est aussi la tienne. Mon cœur se gonfle rien que d’y penser.

Dès lors, j’ai l’impression de connaître toutes les bénédictions du monde, et de pouvoir les cueillir une à une ou les multiplier, simplement en y posant l’intention, en leur donnant la vie par-delà les filtres de ma conscience.


Maintenant, je me sens chez moi.

J’apprends à devenir UN en mon être. Je délaisse l’artifice pour me consacrer au Réel de ma vie. J'voudrais tellement que ce soit comme ça pour toi.

Comme l’arbre je m’aligne dans ma verticalité tout en faisant la connexion entre le ciel et la terre, entre le père et la mère de tout un chacun. Je me sens nourrie de partout.


Finalement, l’ascension quand j’y pense, c’est bien plus simple que ce que l’on essaie de nous faire croire. Dans le dépouillement du voile qui nous embrouille la vue, chacun se découvre tel qu’il est, et moi je m’abandonne oui, au champ fleuri de ma créativité, ou de mon enfant intérieur.


Je suis cette goutte d’eau, enfin extraite de l’océan virtuel, qui retrouve ses frères et sœurs dans la rosée du matin.

D’un brin d’herbe à l’autre, mon regard s’étend à l’infini car je suis l’infinité des mondes.


Lady Isabelle xx


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